11 février 2015

Soudain, il se rendit compte, qu'après s'être brossé les dents, il avait mal rebouché le tube de dentifrice ...



N’en déplaise à notre souverain pontife, le lapin n’est pas si chaud que ce que les gens aiment à penser, sauf quand dans une marmite, il est bien arrosé de vin.  Bien au contraire, c’est un partenaire fidèle et aimant, lorsqu’il présente sa fesse à l’autre c’est qu’il place en lui tout l’espoir d’une union durable et enrichissante.

Au printemps son pelage roux et fourni le rend tant agréable à regarder que désirable sexuellement. J’ai toujours eu de bons rapports avec le lapin et me souviens, lors d’une grillade, l’ayant flambé avec une bonne rasée de boisson spiritueuse lui avoir déclaré ma flamme. Tout fier qu’il est dans l’ivresse, il m’à tendrement pris dans ses bras et à déclaré :

« Vouuuuuuuuu neuuuuuuuuuuuuu passerezzzzzzzzzzzzz paaaaaaaaaaaaaaaaaas : »

Bon là je vais proposer le faire du ski-joring à un cheval, et ainsi créer un trou noir, à bientôt !

08 février 2015

La souplesse s'acquiert par l'exercice !

L'ouvrage, dont la reliure est a plus chamarrée ne conte pas toujours la plus belle histoire. C'est ce que disait à Max Amann un très célèbre moustachu lors de l'une de ces interminables réunions qui précédent la parution d'un bouquin. Il ne fait aujourd'hui aucun doute que nombre d'entre nous ai été influencé de près ou de loin par le message d'un certain socialisme que nous proposait alors l'auteur, mais ce qui est beaucoup moins évident c'est que la couverture de cet opuscule est devenu le référentiel de ce que l'on appelle la « sobriété Allemande ». Loin des envolées lyriques de tonton sur le rapport entre le le fil barbelé, le gaz moutarde et le Judaïsme, la jaquette, dont les lignes épurées ne sont pas sans rappeler cette maxime du père de la boucherie contemporaine qui disait : « un croquis vaut mieux qu'un long discours » une belle connerie si vous voulez mon avis car tout le monde préfère de loin se taper une bonne description de quatre plombes sur le malheureux coup de pinceau d'un pseudo inventeur moyenâgeux voulant reproduire un sourire mais arrivant à ce que l'on appela plus tard dans certains milieux dont je fais partie une « moue de merde ».
Et bien il n'est pas là question de croquis mais d'une série de lignes parallèles (qu'on à plaisir à imaginer se rejoignant en un symbolique point de notre planète genre Bride les Bains) et d'un titre minimaliste, sublimé par une police d'écriture dont seuls les habitants d'Outre-Rhin de la première partie du vingtième siècle avaient le secret.
Max Amann, pour sa part pensait à la représentation un grand immeuble, dont toutes les fenêtres seraient éclairées sauf une ou l'on distinguerait par un habile contre jour deux personnes en train de cuisiner une quiche, il aurait ainsi inventé le post-réalisme, avant même l'invention du réalisme.
Malheureusement, le charisme et la détermination de l'auteur à triomphé et nous lui devons donc aujourd'hui des designs superbes tels que l'autoroute 71, la ville de Stuttgart ou bien la golf break.

Bon demain, j'ai poney, voyons voir, une selle, un fouet, un pantalon beige trop serré, oh mon dieu une bombe ! A bientôt !

24 janvier 2015

Fermez les yeux et pensez à Céline Dion avec une coupe à la brosse


Résolu à m'acheter de bons slips et, malgré ma timidité maladive, je franchissais le seuil de l'une des plus sérieuses enseignes de slips masculins de la cité. C'est complètement terrorisé que je pénétrais donc dans l'établissement, ma prolifique toison blonde complètement dévastée par les conditions météorologiques extérieures et que je m'adressait au commerçant. Aldo m'avait bien préparé, un bref "monsieur je voudrais des slips" suffirait à engager le débat technique qui allait m'emmener à la sélection du slip le plus adapté à ma morphologie, car il faut savoir, comme toute personne de haute taille qui se respecte, que j'ai la cuisse ferme et le paquet volumineux et souple, le slip devait donc me permettre de profiter de toute l'aisance possible lors de mes trépident déplacements urbains.
Je me lançais "Monsieur ! Je voudrais des slips !", j'y étais allé un peu fort, mais, sans se démonter, le négociant en produit vestimentaires qui avait bien compris à quel pleutre il avait affaire se dirigea vers une petit échelle en châtaigner, la déplaça d'environ cinq mètres cinquante vers la droite, ne monta que sept graduation sur les douze qu'au bas mot comportait l'objet, se tourna vers la gauche, ouvrit fermement un petit tiroir, en sortit un magnifique slip de couleur carmin, fit son petit trajet en sens inverse, se planta devant moi et entreprit, en passant ses mains à l'intérieur du slip de me démontrer à quel point son élasticité permettrait à mon matériel d'être parfaitement bien maintenu.
Il comprit tout de suite à mon sourire qu'il avait vu juste et s'exclama "ils sont vendus par paquets de cinq !" et moi, ivre de "l'aisance avec l'autre" dont je faisait preuve depuis mon arrivée dans le magasin, de répondre "mettez m'en trois !".
La conclusion de la transaction se passa sans encombres, je complétais avec des espèces sonnantes et trébuchantes les cinq chèques Kadok que j'avais obtenus par le comité d'entreprise de mon cousin mais c'est en quittant l'établissement et en entamant la marche qui me séparait de la bouche de métro la plus proche que l'effroyable se produit. J'avais oublié mon achat dans le magasin, et au moment ou je me retournais, j'entendis le gérant s'écrier au milieu de la rue bondée "Monsieur ! Vous oubliez vos slips !"
Bon là je vais me rendre à l'enregistrement de l'émission "le plus grand cabaret du monde" ou "Motus" à bientôt !

17 janvier 2015

Quatre cafés et six croolers dont un à la confiotte !


Oui, j'aurai dû comprendre plus tôt que ces yeux luisants qui me faisaient ralentir en voiture à la nuit tombée appartenaient tous au même individu. Certes un éclair de génie eut pu me faire accepter que mon chat ne pouvait décemment pas consommer une gamelle et demi de croquettes et deux gamelles d'eau chaque jours. J'aurais surement regardé la vérité en face en acceptant que cette sensation de présence et ce bruit de litière que l'on gratte n'était pas le fruit de mon imagination mais, trop fièrement installé dans le confort de mon trône de céramique je ne pouvais m'imaginer qu'un autre que moi puisse se trouver dans le petit espace richement décoré que constitue mon toilette.
Maintenant, et comme tout criminel qui se respecte, alors qu'il est en face de moi et qu'il s'apprête à en finir, il lui prend l'envie de s'épancher un peu, histoire que je comprenne à quel point il m'était supérieur.
Tout à commencé en mille neuf cent nonante quatre, je venais de composer un numéro de téléphone à huit chiffres pour me commander un bombers, un album d'aqua et prendre rendez vous chez le coiffeur pour une coupe au bol quand soudain il s'est approché de moi et m'a dit "Toppe la !" et m'a tendu sa petite patte velue, moi, affligé que l'on puisse substituer cette phrase au tout nouveau "Tappe en cinq ! Tchhh, tchhh !" et méfiant que j'était des griffes rétractiles de mon interlocuteur de lui répondre "Ma mère elle veut pas, questions d'hygiène tes mains sont sales".
Ne me jugez pas trop sévèrement, j'avais déjà bien conscience à l'époque que l'attention que le félin porte à l'entretient de ses coussinets n'à d'égal que l'idiotie d'attribuer à une exigence de sa maman le fait ou non de faire un check à un quidam. J'étais jeune et bête, je jubilais d'avoir envoyé un soufflet à une saleté de chat à la con, j'avais fait l'erreur de ma vie.
Mon regard livide lui fit comprendre qu'il avait touché son but, alors, il s'approcha de moi, et, comme un éclair, pissa sur mes bottes.

Permettez-moi maintenant d'aller cuisiner un rouget jaune aux petits pois, à bientôt !

10 janvier 2015

L'horloger aveugle ! Mon cul !



Charles Darwin, Richard Dawkins, Jean Ferrat, tous ces illustres théoriciens de l'évolution, qui furent jadis pour moi de véritables maîtres à penser, notamment Ferrat et son étude sur la constance de l'Ardéchois à s'essuyer d'un revers de manche les lèvres, m'apparaissent aujourd'hui comme autant de gros rigolos de cirque au regard de notre actualité.
En effet, c'est plein d'effarement que je coupais mon téléviseur le 7 janvier au soir. Même un cerveau malade tel que le mien n'aurait put imaginer pareille ignominie. Je coupais donc, comme je le disait, mon téléviseur, descendait les deux volées de marches qui me séparent de mon salon, qui lui-même trouve dans son enfilade la cuisine, une maison à l'agencement somme toute classique (à part le truc qui trône au milieu de la chambre à coucher de mon chat), et c'est au moment ou je commence à remplir le lave-vaisselle que les larmes commencent à me monter aux yeux.
J'avais assisté à la retransmission de ce que j'appellerais une "procession" de manchots empereurs, comprenez bien que je coupes toujours le son lors de ces grandes messes télévisuelles de peur que Pierre Arditi ai donné des noms d'humains à des animaux sauvages alors que si on réfléchit bien, ils doivent s'appeler genre ROOOARRRR ou bien, plus plausible dans mon cas, TROINNN, bref, je n'ai rien appris dans ce programme si ce n'est leur façon de transporter leur progéniture, les pieds vissés sur ceux de leurs géniteurs et le sommet du crâne qui effleure les appareils de ceux-ci.
Jamais de ma vie, à part ce consternant 11 septembre et son mariage de Mimi Mathy sur W9 je n'avais vu quelque chose d'aussi répugnant. Je laisse à ceux qui me connaissent le soin de m'imaginer bien campé sur les pieds de Serge, me tenant fermement à ses cuisses et mon chef luisant servant de support à son service trois pièces, et ajoutez à cette vision incestuo-antarctique, comme une sorte de mise en abîme, que moi même porte entre mes cannes velues un représentant de ma propre progéniture, et bien oui, je vous concède que cela ferait une délicieuse carte de voeux !

Bien, si vous me cherchez, je cloue les reclus de Monflanquin, ça sonne bien non ? A bientôt !